Marcel Boulenger,
Couplées: Roman
“ A quoi bon désormais avoir si brillamment mené la conquête de Marc? Elle ne s'en était guère souciée, la fausse rivale! Le seul amant qu'il lui fallût, à cette comédienne, c'était le public, c'était la France tout entière! Comment ne l'avoir pas senti?Et comment aussi Pauline n'eût-elle pas souffert de ce que Sylvie se détachât, s'éloignât ainsi d'elle irrévocablement? Les répétitions, les soirées au théâtre, la foule, la vie publique... C'était fini. La jeune fille n'allait plus savoir qui haïr, ni qui aimer sur terre. Marc? Un homme déprécié, dont tout le monde aurait pitié, un infirme... ”
