M de Fleurville

Résumé

M de Fleurville Étude sur le magnétisme animal (1876)

Lorsque l'âme d'Alexis est allée à Constantinople, comme nous l'avons rapporté plus haut, chapitre IV, était-elle accompagnée de l'âme du Turc qui l'interrogeait? — C'est peu probable.- Etait-elle portée, comme le dirait un poëte, sur l'aile de la pensée de ce Turc? ou comme s'écrierait un prosateur, était-elle emportée sur la locomotive de sa volonté? — L'âme a-t-elle le don d'ubiquité? Peut-elle être à la fois, en tout ou en partie, à Constantinople et dans le corps d'Alexis ?
Nous en dirons autant pour le fait de la montre perdue près du pont de Neuilly.
Source : Gallica

M de Fleurville Étude sur le magnétisme animal (1876)

Celui qui souffre, est maladif, malingre, délicat, faible de complexion ; en un mot, celui qui a du fluide vital en moins pourra être magnétisé, surtout par celui dont le fluide aura de l'analogie, du rapport, de la sympathie avec le sien, et il en éprouvera du soulagement.
Les somnambules lucides voient la couleur du fluide vital. Jaune d'or ordinairement quand il est abondant, énergique; bleu de ciel, d'un beau bleu quand il est doux, bienfaisant; gris, grisâtre, gris pâle quand il vient d'un magnétiseur faible ou affaibli, fatigué.
Source : Gallica

M de Fleurville Étude sur le magnétisme animal (1876)

Les animaux n'ont pas d'âme.
Il arrive parfois qu'une âme supérieure est enfermée dans un esprit inférieur, par châtiment. Mais l'âme doit participer, indépendamment de l'intelligence, à l'accomplissement du bien. Si l'on commet des crimes, c'est la matière qui écrase l'âme.
L'âme est comme un conseiller qui ne serait pas avec vous, mais qui, de temps en temps, vous donnerait des avis. La conscience est donc l'âme elle-même ; chaque fois qu'un être agit contre sa conscience, il est puni.
Source : Gallica

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