Modeste Claudel, De la Nocuité ou de l'innocuité des établissements où l'on fabrique de la fécule de pomme de terre… (1860)
“ Tous les animaux domestiques boivent de préférence les eaux chargées de principes étrangers aux eaux les plus limpides et les plus pures; non-seulement on a fait boire aux animaux les eaux qui ont servi au lavage de la fécule, mais on les a encore nourris avec les pulpes fraîches et les pulpes fermentées, résidu de la fabrication, et l'on a pu ainsi, à l'aide de précautions fort simples, obtenir une alimentation riche et rapide, et fournir à la boucherie des produits d'excellente qualité. ”
