Bernard Abadie, Conseil central d'hygiène et de salubrité de la Loire-Inférieure… (1886)
“ On demande à l'hygiène de céder une part de ses justes exigences en faveur de l'agriculture : cela serait peut-être censé si c'était pour lui rendre service ; mais lorsqu'au contraire, parmi ceux en faveur desquels l'hygiène se sacrifierait, il s'en trouve qui sont tout prêts à profiter d'une telle indulgence pour s'enrichir aux propres dépens de l'agriculture, on conviendra qu'il y a mieux à faire que de s'apitoyer sur le sort, qu'après tout, ils se sont eux-mêmes créé. ”
