Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Les vrais barbares . [Par le marquis de La Gervaisais… (1831)

Généralement la recharge ne frappe que sur les propriétaires qui afferment leurs terres, lesquels vivent du revenu.
Au lieu que la déchargé porté sur les propriétaires qui labourent, et sèment, et récoltent ; lesquels vivent du produit.
Car jusqu'à la cote de quatre-vingts francs et plus, il y a bénéfice dans le remplacement de la taxe du sel, aux deux tiers, par l'impôt foncier;
Ce qui, sans nul doute, va droit au coeur de l'homme d'Etat.
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Les vrais barbares . [Par le marquis de La Gervaisais… (1831)

Songez qu'en faisant payer à celui qui n'a que cinquante francs de revenu, la taxe du sel, vous lui retirez sans doute de quoi nourrir un de
ses enfans.
« Vous voulez grever l'agriculture avec la pensée fixe d'atteindre les grands propriétaires : mais il y a quatre millions de propriétaires qui ne possèdent que deux ou trois hectares de terrain, ou même un seul hectare de terre.
« Si vous augmentez l'impôt, que feront-ils ? »
Source : Gallica

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