Résumé

Notice sur la vie de M. Gerson-Lévy… (1865)

Aussi peut-on dire de M. Gerson-Lévy qu'il est le fils de ses œuvres. Mais c'est dans le travail aussi qu'il avait trouvé sa sanctification; car il y avait appris à n'estimer, en dehors de sa famille, que les plaisirs purs de l'étude, à affectionner la simplicité dans les manières, la droiture du cœur, la fermeté de conviclion, les sentiments de tolérance et de charité fraternelle. Il pouvait
avec raison affirmer que, par le travail seul, nous retrouvons le paradis sur cette terre !
Source : Gallica

Notice sur la vie de M. Gerson-Lévy… (1865)

Un goût naturel le poussait à la recherche du vrai comme à la pratique du bien. Tant de soins généreux ne l'empêchaient pas, en dehors des occupations réclamées par ses propres affaires, de se livrer habituellement à des études, soit de linguistique ou de philosophie, soit de littérature et d'histoire, et de se préoccuper de tout ce qui peut contribuer au progrès des connaissances humaines. Aussi fut-il des premiers à partager les aspirations de ceux qui conçurent la pensée de former, à Metz, une Société dont le but serait de travailler à ce progrès.
Source : Gallica

Notice sur la vie de M. Gerson-Lévy… (1865)

Terquem qui vers la fin du siècle dernier, unissant à la science du passé l'intelligence du présent et le pressentiment des nécessités de l'avenir, travaillèrent résolument à concilier des exigences-également respectables, et à organiser un culte épuré, digne d'une période de liberté, à consolider l'émancipation par leur mérite et par la probité de leur vie, et, tout en allégeant le poids d'une liturgie que les circonstances avaient aggravée, ne se détachèrent jamais, soit de fait, soit au moins de cœur, de l'antique Mosaïsme.
Source : Gallica

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