P. Dillon, Revue des Deux Mondes
“ Le peuple, fortement intéressé à la lutte, prit parti pour ou contre les combattans, selon qu’il se laissait entraîner par ses intérêts, ses goûts ou ses préjugés. Bientôt il y eut des opinions, des partis, une littérature, non une littérature vieille et décrépite, mais jeune, pleine de vigueur, ayant foi en elle-même et dans l’avenir. C’est le grand siècle intellectuel de l’Amérique. Jefferson, Hamilton, Franklin, noms justement chers aux Américains, se montrèrent à la tête de ce brillant mouvement. ”
