Résumé

P. Sers Conversion d'un libéral, par S.… (1838)

Arrivés au milieu de la foule, tout-à-coup le fantôme grandit et devient géant; sa main sèche et nerveuse saisit un pavé, le fait voler au-dessus de cent mille bayonnettes, en frappe une croisée traversée de barres de fer, les rompt et pulvérise du même coup, dans une vaste salie aux lambris d'or, une vieille idole, toute vermoulue et tachée du sang du peuple.
Source : Gallica

P. Sers Conversion d'un libéral, par S.… (1838)

Si nous remontons à leur source, ma voisine, aussitôt l'expérience nous guide et nous éclaire : c'est la presse, la licence de la presse qui bouleverse ainsi les idées ; elle seule produit tous ces coupables. Maudite presse! c'est un lèpre générale et qui gangrène ; elle s'attache à l'intelligence humaine comme une vermine indestructible.
Source : Gallica

P. Sers Conversion d'un libéral, par S.… (1838)

Ces hommes, grands maîtres en l'art de diriger
— 16 — le gouvernement; ces sages, bien plus nombreux que tous les sages lentement et péniblement enfantés par les générations mortes de l'antiquité ; ces diplomates, l'espérance de l'avenir, les bienfaiteurs nés des générations futures, les demi-dieux que des autels attendent et à qui chaque peuple désormais sacrifiera, furent bientôt en butte à l'envie et aux coups de fouet de la satire.
L'émeute décela l'existence d'une foule innombrable d'esprits mécontents, turbulents, furieux, furibonds, révolutionnaires et pestiférés.
Source : Gallica

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