Résumé

Pamard Rapport fait par M. Aphe Teste… (1841)

SUR LE RECENSEMENT.
Séance du 12 Août 1844.
MESSIEURS ,
En nous confiant le soin d'apprécier les mesures fiscales qui viennent d'alarmer le pays vous nous avez départi une tâche d'autant plus difficile qu'avant tout nous avons considéré que s'il était de notre devoir de veiller sur les intérêts de nos concitoyens , nous leur devions aussi l'exemple de la modération , et qu'à côté du droit que nous avons tous de faire appel à la légalité et de n'accepter d'autre autorité que celle de la loi, se trouve le danger de soulever les passions.
Source : Gallica

Pamard Rapport fait par M. Aphe Teste… (1841)

Nées d'une révolution faite pour rétablir la légalité et la liberté, c'est à l'ombre de ces grands principes que se sont dévelopées nos institutions et qu'elles se sont affermies. Mais croit-on qu'elles seraient stables si le pouvoir s'en écartait ; croit-on qu'on ne fait pas acte de bon citoyen, d'ami du Gouvernement, lorsqu'on l'avertit quand il s'égare !
Source : Gallica

Pamard Rapport fait par M. Aphe Teste… (1841)

Non, le Législateur n'a pas créé une telle anomalie ; il a voulu que toutes les fois que le pouvoir demandait de l'argent, il fût accordé par le peuple, parlant par ses représentants.
Lorsqu'un Préfet veut faire tracer une route, jeter un pont, il faut que le Conseil général lui accorde les fonds nécessaires, il ne peut pas acheter une table et une chaise sans son consentement. Il en est de même du Maire, délégué du pouvoir auprès des municipalités, qui ne peut vendre un fagot, faire bâtir un mur sans l'autorisation du Conseil municipal.
Source : Gallica

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