Résumé

Pierre Coquelle Album des objets mobiliers artistiques classés de Seine-et-Oise (1910)

Cela tient aux nombreuses statues de la Vierge qu'elle a laissées en Seine-et-Oise comme partout ailleurs, le culte de Marie ayant pris une grande extension pendant le XIVe siècle. Mais ici Jésus n'est plus un monarque bénissant ; c'est un enfant qui joue tantôt avec une colombe, tantôt avec une pomme, tantôt avec le voile de la Vierge ; celle-ci n'est plus la reine du ciel, mais une mère.
Source : Gallica

Pierre Coquelle Album des objets mobiliers artistiques classés de Seine-et-Oise (1910)

Le réalisme qui commence à se manifester dans les productions sculpturales dès les premières années du XVe siècle, a laissé dans notre département des témoins du plus haut intérêt. La Vierge de Marcoussis, marbre attribué à Jean de Cambrai, mort en 1438, semble bien digne du ciseau de ce maître. Par l'expression de la figure souriante avec un menton à fossette et les joues pleines, par sa pose naturelle, son abandon, la manière dont elle tient l'Enfant demi-nu renversé dans ses bras, cette image représente plutôt une bonne bourgeoise que la Reine du Ciel (planche 27) .
Source : Gallica

Pierre Coquelle Album des objets mobiliers artistiques classés de Seine-et-Oise (1910)

A Saint-Spire de Corbeil, une statue gisante dont la tête et les mains sont en marbre blanc, ces dernières remarquables par les veines et les plis des doigts. Le corps, en pierre très dure, est couvert d'une tunique et d'une cotte de mailles ; le baudrier porte des têtes d'enfant et des griffons. Cette statue date de la fin du XIIIe siècle, ou des premières années du siècle suivant. Selon certains auteurs, elle aurait fait partie du tombeau d'Aimon, comte de Corbeil, fondateur de l'Église Saint-Spire et mort au Xe siècle.
Source : Gallica

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