Souvenirs de la ville d'Ardes (1856)
“ Si les beautés de l'art ont disparu, celles de la nature lui sont restées. Son sommet se dore, comme auparavant, des rayons du soleil naissant ; ses flancs se couvrent au nord et au couchant d'une vigoureuse plantation de bois taillis, et la rivière de Couse continue de charrier à ses pieds ses eaux et ses rochers. Le château d'Ardes, placé à l'extrémité septentrionale de la ville actuelle, était, comme celui de Mercœur, fortifié par la main de la nature et des hommes. ”
