Souvenirs du Siège de Paris. (avant-Postes… (1871)
“ Le confortable manquait, mais on se rattrapait sur le pittoresque : tentes, arbustes, asperges au léger feuillage se mêlaient, dans un fouillis qui rappelait les fêtes de village, sous l'ombrage de gigantesques noyers couverts de fruits mûrs que le moindre vent faisait grêler sur nos têtes ; les dernières maisons et les jardins fermaient la perspective du côté du fort; le chemin conduisant à Noisy s'enfonçait, irrégulier, dans l'épaisseur des feuillages ”
