Tanehiko Ryūtei, Ban zai sau. 5, Komats et Sakitsi… (1875)
“ « C'est singulier, dit Sakitsi, ces paroles me font désirer de mourir. » Komatsu, l'entendant parler ainsi, ne put retenir ses larmes. « Bien étranges, en vérité, sont les liens qui nous unissent. Mais si vous êtes enchaîné à mon malheureux sort je joindrai l'impiété à l'ingratitude en permettant que vous me suiviez dans la route ténébreuse qui mène aux enfers. » Et le mélodrame qui continuait toujours leur porta encore ces paroles : Quand même tu mettrais ton esprit à la torture et tu pousserais de nombreux soupirs, Tu n'arriveras point à aimer les autres en pensant à toimême. ”
