Victor d' Urbal, Dix jours d'exploration : journal de marche de la 4e division de cavalerie allemande… (1888)
“ Les colonnes d'infanterie ont besoin d'être éclairéer. à grande distance, parce qu'il leur faut longtemps pour se mettre en mesure de combattre. Il n'en est pas de même d'une colonne de cavalerie, dont le déploiement est rapide. Envoyer à une demi-journée de marche, sur ses flancs, deux escadrons, c'est se priver, en pure perte, d'une assez notable partie de ses forces, c'est diminuer ses chances de succès dans le cas d'une rencontre avec la cavalerie adverse. Tout au plus pourrait-on admettre, à ce qu'il nous semble, que l'on détachât ainsi un peloton sur chaque flanc. ”
