Résumé

Victor d' Urbal Dix jours d'exploration : journal de marche de la 4e division de cavalerie allemande… (1888)

Les colonnes d'infanterie ont besoin d'être éclairéer. à
grande distance, parce qu'il leur faut longtemps pour se mettre en mesure de combattre. Il n'en est pas de même d'une colonne de cavalerie, dont le déploiement est rapide. Envoyer à une demi-journée de marche, sur ses flancs, deux escadrons, c'est se priver, en pure perte, d'une assez notable partie de ses forces, c'est diminuer ses chances de succès dans le cas d'une rencontre avec la cavalerie adverse. Tout au plus pourrait-on admettre, à ce qu'il nous semble, que l'on détachât ainsi un peloton sur chaque flanc.
Source : Gallica

Victor d' Urbal Dix jours d'exploration : journal de marche de la 4e division de cavalerie allemande… (1888)

De Champougny, l'escadron Stockhausen envoyait fréquemment des patrouilles sur Amanty et Gondrecourt.
En définitive, l'élément le plus éloigné du centre avait au plus 4 kil. à faire pour rejoindre Vaucouleurs. La moitié de la division au moins se trouvait sur la rive gauche, l'autre moitié et l'artillerie sur la rive droite, ne communiquant ensemble que par l'unique pont de Chalaines. On ne pouvait faire autrement; si l'on tenait à faire cantonner les troupes, les villages étant rares, sur la rive droite principalement.
Source : Gallica

Victor d' Urbal Dix jours d'exploration : journal de marche de la 4e division de cavalerie allemande… (1888)

La cavalerie bavaroise et la cavalerie wurtembergeoise sont chargées d'explorer le pays au nord de la Marne. La division, concentrée cette fois, se met en marche, couverte par la brigade de uhlans Bernhardi qui forme l'avant-garde, et suit la grande route, franchit la Marne et s'arrête entre la Marne et la route de Brienne à Vitry-le-François, après une marche de 40 kilomètres.
Source : Gallica

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