Résumé

Émile Espérandieu Catalogue des musées archéologiques de Nîmes (1920)

Le bras droit, dont on possède le poignet et la paume de la main, n'a pas été complété. La déesse est représentée debout, le corps légèrement penché en avant, n'ayant pour vêtement qu'une draperie qui lui entoure les jambes par derrière et qu'elle retient par devant de la main gauche.
Les cheveux, relevés sur le sommet de la tête, cachent le haut des oreilles et retombent de chaque côté sur les épaules. Le visage est jeune et gracieux et le corps de lignes très pures.
Source : Gallica

Émile Espérandieu Catalogue des musées archéologiques de Nîmes (1920)

Le vêtement se compose d'une robe longue serrée au-dessous des seins par un cordon et d'un long voile dont les pans, couvrant le dos et le côté droit du corps, sont ramenés par devant sur le bras gauche. La tête, couronnée d'épis, n'est pas séparée du buste. L'extrémité du nez est dégradée et un éclat, détaché du front, a été raccordé avec du plâtre. Une mèche de cheveux couvre chaque épaule.
Source : Gallica

Émile Espérandieu Catalogue des musées archéologiques de Nîmes (1920)

Dans le haut du fragment, un tenon de fer témoigne d'une ancienne restauration. Deux nattes de cheveux soigneusement tressés, placées à côté l'une de l'autre, descendent assez bas, entre les épaules. Il s'agit probablement non d'un Barbare
prisonnier, comme on l'a dit, mais d'une très jeune fille. Les bras sont potelés et ne paraissent pas ceux d'un homme d'âge mûr. D'autre part, les deux tresses de cheveux sont une indication dont il convient de tenir compte. La sculpture, de travail commun, paraît cependant du 1er siècle.
Source : Gallica

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