Joseph-François Michaud,
Correspondance d’Orient, 1830-1831
“ Personne n’ignore quel fut le sort de ce monument ; un fou, qui cherchait à tout prix l’immortalité, voulut associer son nom à la destruction du temple de Diane. Le second temple, bâti en l’honneur de la déesse, ne le cédait en rien à la magnificence du premier. Telle était la vénération des peuples pour la grande Diane, que la guerre elle-même respecta toujours les trésors placés sous la sauve-garde de la déesse ; l’histoire a cité Néron comme étant le seul qui eût osé toucher à ce sanctuaire. ”
