Eustache de La Quérière De l'hygiène de l'habitation (1851)

Rues beaucoup trop étroites, rues trop multipliées, rues inutiles et sans direction bien entendue, voilà ce que nous sommes tous à même de reconnaître, soit aux terrains Campulley, rue Saint-Maur, soit au faubourg Saint-Sever, soit au quartier qui se crée au Mont-Riboudet, à la suite de la rue du Pré-de-la-Bataille. Dans soixante ans, peutêtre avant, les conditions de ces rues et de ces habitations étriquées outre mesure, bâties sans vues d'avenir, seront déplorables; elles formeront des masses compactes comme les vieux quartiers dont nous nous plaignons.
Source : Gallica

Eustache de La Quérière Une excursion au château d'Anet… (1862)

Cette fraîcheur de jeunesse, cette beauté ravissante que Diane conserva dans un âge où les ravages du temps se sont fait sentir ordinairement, parurent si extraordinaires, qu'il y eut dans ce siècle superstitieux, même des hommes graves, qui crurent à un effet d'invocations magiques chez une femme si privilégiée de la nature et des grâces.
Source : Gallica

Eustache de La Quérière De l'hygiène de l'habitation (1851)

Qu'on ne vienne donc pas nous dire : Qu'importe la hauteur d'un plafond ou d'une voûte , pourvu que vous trouviez entre les parois de la salle le nombre de mètres cubes d'air accordés aux poumons? C'est cependant le langage que nous a tenu un professeur. Tous ces messieurs, la plupart du moins, nous mesurent l'air comme s'il devait y en avoir disette; ils nous placent, en quelque sorte, sous le coup de leur machine pneumatique , au risque de nous étouffer tout-à-fait, quand ils ne nous ont pas à moitié asphyxiés.
Source : Gallica

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