Massalia

Définition et enjeux

Congrès des orientalistes de Marseille… (1876)

“ L'histoire de Massalia, écrite plus de cinq cents ans après sa fondation, offre des lacunes, des obscurités, des contradictions même, qui rendent, on ne peut plus suspect, le récit des anciens auteurs et permettent à la critique moderne de la soumettre à un nouvel examen, et de répandre quelques rayons de plus sur les parties encore obscures de cette histoire. Comme toutes les cités dont l'origine se perd dane les ténèbres des temps primitifs, ses commencements n'ont point échappé aux ingénieuses inventions
de la fable.
”
Source : Gallica

Alexandre Weill,  Mon théâtre (1885)

“ PARTHÉNIE.
Sauve Myron l'armurier... mon père... dans les montagnes... les Tectosages l'ont enlevé! Oh ! tu le sauveras, tu l'arracheras à l'esclavage !
LE TIMARQUE.
Je plains le sort de ce bon citoyen; mais pour le sauver...
PARTHÉNIE.
Fais retentir les trompes, ordonne aux citoyens de prendre les armes ; c'est mon père qui les a forgées, vos armes ! l'acier en est bon ! Que Massalia sauve un de ses fils, qu'elle l'enlève aux brigands, qu'elle le rende libre à sa libre patrie.
”
Source : Gallica

Portrait de Amédée Thierry Amédée Thierry,  La Littérature profane en Gaule au IVe siècle…

“ Les écoles de la phocéenne Massalia, comparables à celles d’Athènes ou d’Alexandrie, produisaient déjà des hommes dont le nom était cité jusque dans l’Orient. A Marseille, suivant le mot de Tacite, l’élégance des Grecs s’unissait par un agréable mélange à la rigidité des mœurs provinciales. Il s’établit donc sur les bords du Rhône et de l’Aude une heureuse rivalité entre l’esprit hellénique et l’esprit latin. En même temps des orateurs distingués, venus de l’autre versant des Alpes, apportaient à la Province les procédés de déclamation et de belle faconde en honneur sur le forum de la Ville. ”
Source : Wikisource

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