René Bazin,
Un homme d'oeuvres, Ferdinand-Jacques Hervé-Bazin…
(1895)
“ S'il remarquait autour de lui un meuble élégant, un objet quelconque à son usage, qui sortît de la médiocrité : « C'est trop beau pour nous, » disait-il. En piété comme dans les choses humaines, il aimait le courage. Il aimait beaucoup la fête de saint Maurice, « la fête des vaillants. » Un saint religieux qui avait bien connu son âme disait de lui : « Avec M. Hervé-Bazin, on n'avait pas besoin de ménagements. On pouvait lui conseiller l'héroïsme. » Dès qu'il se sentait le moindre poids sur la conscience, il prenait le chemin de Marans, la paroisse distante d'environ un kilomètre du Patys. ”
