Mère Émilie de Rodat

Définition et enjeux

Léon Aubineau Vie de la vénérable Mère Émilie de Rodat… (1879)

On la fit mettre au lit; deux heures après l'accident, la supérieure, levant la paupière de l'oeil attaqué, vit sur l'iris une ampoule blanchâtre assez étendue ; elle crut l'oeil perdu et en ressentit un vif chagrin. Elle alla au tombeau de la Mère Emilie, lui demander de l'aider à accepter un pareil sacrifice. Comme elle était en prières, la pensée lui vint que si la Soeur, avec un grand esprit de foi, appliquait sur son oeil un petit linge que la Mère Emilie avait elle-même porté sur sou oeil malade, elle serait sans doute soulagée.
Source : Gallica

Léon Aubineau Vie de la vénérable Mère Émilie de Rodat… (1879)

La Mère Emilie considérait cette vertu comme la mère de beaucoup d'autres. Dans cette génération merveilleuse, l'humilité, la mortification, la confiance en Dieu ont, en effet, leurs racines dans les pratiques de la pauvreté et y trouvent leur perfection. M. Marty n'avait garde de l'ignorer. Il entrait dans les pensées de la Mère et en tout se contentait de chercher à démêler sur elles les vues de la Providence et à y concourir. Il admit donc les Soeurs de la Sainte-Famille à une pratique austère de la pauvreté. Elle doit briller dans leurs personnes, reluire dans leurs habitations.
Source : Gallica

Léon Aubineau Vie de la vénérable Mère Émilie de Rodat… (1879)

Elle a communiqué à toute une congrégation le mouvement de son coeur ; elle l'a faite à l'image de son âme, pour ainsi dire, de sorte que chacune des vertus qui excellait chez la Mère se retrouve et se multiplie dans l'institut de la Sainte-Famille. Partout reluit cet amour de la pauvreté, cet oubli des ressources humaines, cet abandon à la Providence, qui ont été comme les traits caractéristiques de la Mère Emilie.
Source : Gallica

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