Nathaniel Hawthorne,
La Maison aux sept pignons
(1865)
“ Devant la porte, juste au bord d’un trottoir sans pavés, avait grandi l’Orme-Pyncheon qui, par rapport aux autres arbres de son espèce, pouvait être qualifié de géant. Planté par un arrière-petit-fils du premier Pyncheon, il conserve encore, bien qu’âgé de quatre-vingt ans et plus, sa puissante maturité ; son ombre se projette sur toute la rue ; il domine les Sept Pignons et, de son feuillage traînant, balaye la totalité du toit noirci. Un reflet de sa beauté tombe sur le vieil édifice, et semble faire de lui une œuvre de nature. ”
