A. Gozzoli, Quelques mots aux anciens abonnés et lecteurs de "La Voix d'un proscrit" (1841)
“ Je ne crains donc pas de rappeler un passé que j'abjure : s'il m'a entaché de quelque ridicule il n'a rien de honteux; car la honte ne s'attache qu'aux mauvaises actions, et elle n'a jamais flétri les victimes de l'imposture. L'homme à qui l'on ne peut plus donner le nom du fils du roi-martyr sans avilir ce nom, fort du dévouement d'un petit nombre de légitimistes, et de leur foi dans une identité qu'ils avaient acceptée en amis confiants plus qu'en scrutateurs sévères, leur demanda le sacrifice de leur repos, de leurs fortunes, de leur position sociale et de leurs croyances religieuses ”
