Résumé

A. Gozzoli Oui, c'est le fils de Louis XVI… (1836)

Retenus encore par un serment sacré, leur langue se déliera dans l'enceinte du tribunal civil ; ils transporteront l'auditoire par la pensée sous les voûtes inaccessibles du Temple ; ils lui retraceront les alternatives d'espoir et de crainte, les angoisses de cette nuit mémorable où le dernier rejeton d'une famille royale décimée par l'échafaud vit ouvrir par des mains dévouées les portes de la prison où s'éteignait son enfance.
Quant au meurtre de Desault, il n'est guère possible de le révoquer en doute devant les nombreux documens qui le constatent.
Source : Gallica

A. Gozzoli Oui, c'est le fils de Louis XVI… (1836)

L'opinion à laquelle il s'honore d'appartenir est une opinion généreuse ; elle n'établit pas de catégories dans le bon droit ; elle prête son égide à tous les opprimés indistinctement : et, s'il élève la voix en faveur du fils de Louis XVI, lui, amant de la démocratie , c'est qu'il croit que les infortunes du fils d'un roi malheureux, d'un roi mort sur l'échafaud, sont aussi respectables que celles d'un autre citoyen.
Source : Gallica

A. Gozzoli Oui, c'est le fils de Louis XVI… (1836)

Pour les hommes qui lisent l'histoire comme des machines, pour les hommes qui ont puisé leurs croyances dans les livres des biographes à la solde de Louis XVIII et de Charles X, le duc de Normandie est bien mort : c'est là un fait constant, irrécusable. Comment pourraient-ils en douter? on l'a dit, on l'a écrit, on l'a imprimé ! Un acte de décès l'a rayé à jamais de la liste des vivans, et il y a plus de quarante ans de cela.
Source : Gallica

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