Auguste Solard, Le dernier Fils de France, ou Le duc de Normandie… (1838)
“ « Oui je suis le Fils du malheureux Louis XVI et de Marie-Antoinette plus malheureuse encore, qui ont péri sous la hache révolutionnaire...... mais je donnerais volontiers dix années de mon existence pour être né le fils d'un pauvre artisan ; je n'aurais pas été en proie à des persécutions odieuses, à des souffrances aussi amères. » Ce discours était empreint d'une profonde mélancolie et portait tous les caractères de la vérité, et j'acquis la conviction intime qu'il était sincère : car on peut bien feindre la joie, mais jamais la douleur. ”
