Alfred-Gustave Bellemare A Messieurs les membres de la Chambre des Députés… (1841)

Amiral,
Les Français établis sur les rives de la Plata attendaient votre arrivée avec trop d'impatience pour ne pas vous temoigner avec empressement la joie que leur cause votre présence au milieu d'eux.
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Veuillez, Amiral, en accepter la manifestation. Les motifs qui ont fait tomber sur vous, Amiral, le choix judicieux du roi, sont pour nous la plus précieuse garantie d'un meilleur avenir. Beaucoup d'entre nous souffrent depuis long-temps les
conséquences du blocus de Buenos-Ayres ; ils souffrent dans leurs garanties morales et dans leurs intérêts matériels.
Source : Gallica

Alfred-Gustave Bellemare A Messieurs les membres de la Chambre des Députés… (1841)

Rosas renversé, la reconnaissance que la France se serait acquise chez les peuples de la Plata et dans toute l'Amérique du Sud, nous aurait assuré une prépondérance que nous n'obtiendrons jamais si le traité est ratifié. Cela est d'autant plus à regretter, sous le rapport de nos intérêts matériels dans la Plata, que la mort du dictateur du Paraguay vient d'ouvrir au commerce les ports de cette riche contrée, et agrandit ainsi les marchés de Montevideo et de Buenos-Ayres.
Source : Gallica

Alfred-Gustave Bellemare Affaire de la Plata. Réfutation des nouvelles allégations du ministère… (1841)

Au moment môme où nous faisions paraître notre protestation, les journaux du Ministère publiaient un article dans le tout évident de justifier la très prochaine ratification du traité de Buenos-Ayres.
Nous allons réfuter aussi brièvement que possible ces nouvelles allégations, car, plus que jamais, nous avons confiance dans notre cause qui est non-seulement celle de la France, mais en core celle de l'humanité. Le parti de Lavalle, composé des hommes les plus éclairés du pays ne peut manquer de triompher.
Source : Gallica

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