Alfred Le Roux,
Édouard Aubert, par Alfred Leroux…
(1843)
“ Elle se leva, entraînée par les mouvemens agités d'un coeur trop longtemps contenu : — « Si le ciel, —et elle leva ses beaux yeux vers le ciel, —m'eût fait naître, pauvre jeune homme obscur, dans ce siècle que j'aime, car il laisse tenter ; dussiez-vous me prendre en pitié ou en haine, comme les esprits débiles ou méchans dont vous venez de parler, non, je ne me serais pas découragé dès les première pas ; je me serais mis en marche avec tous, avant tous, — et peut-être la force me fût venue en route et le succès au but ! — mais languir, mais souffrir dans le silence et dans la solitude!.... » ”

