Arthur Ponroy,
Le Monde gallo-romain. Le Roi des cent rois…
(1873)
“ Moi, quel que soit le caractère de ma force, je suis une force homogène, et jamais rien ne séparera de moi les fiers bandits qui marchent avec audace dans le chemin de ma fortune. Lui, au contraire, c'est une force pure et saine dans un élément malsain de dépravations et de divisions, toujours prêt à fuir et à se dérober sous les pas de sa trop honnête ambition. Si les dieux bienfaisants ne s'étaient éloignés du inonde, Métella, ton César ne serait qu'un malfaiteur, et le fils de Celtill serait le bras des dieux. ”

