Carl von Plotho Relation de la bataille de Leipzig… (1840)

Mais, de son côté, l'ennemi, qui pouvait très bien observer de la hauteur où il était placé les mouvements de l'armée de Silésie, réunit toutes ses forces derrière Moeckern, fit avancer de Gohlis toutes ses réserves, et commença un feu d'artillerie de plus de 50 pièces, tandis que sa nombreuse infanterie marcha en colonnes sur le village.
La perte des bataillons prussiens était immense; le major Biller et tous les commandants de bataillon étaient blessés, la terre était jonchée de morts et de mourants, une batterie de l'avant-garde ne put résister au feu meurtrier de l'ennemi.
Source : Gallica

Carl von Plotho Relation de la bataille de Leipzig… (1840)

Si, après avoir emporté une partie du village de Lindenau, le général Gyulay n'a pas détruit le pont sur la Lippe et sur l'Elster; si plus tard, à une seconde attaque de l'ennemi, il n'a pas défendu ce point avec toute l'énergie possible; s'il est resté les trois jours suivants dans l'inaction, se bornant à observer l'ennemi, et si d'un autre côté on n'a envoyé sur ce point aucun renfort soit de l'armée de Silésie, soit de celle de Bohême, ne semblerait-il pas qu'alors on n'eut pas l'intention d'occuper Lindenau?
Source : Gallica

Carl von Plotho Relation de la bataille de Leipzig… (1840)

Les alliés avancent en masses de tous côtés, et les Français ne songent plus même à se défendre. Espérant trouver encore leur salut en traversant les jardins et les prés de Leipzig, ils se jettent dans la Pleisse et dans l'Elster ; mais ce n'est que la mort que les malheureux trouvent dans les flots ou sous le feu roulant des alliés.
Source : Gallica

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