X. Marmier, Revue des Deux Mondes
“ LA LIBRAIRIE ALLEMANDE. Le temps n’est plus, me disait il y a quelques jours un vieux marchand de Leipzig, un homme qui a plus additionné de chiffres dans sa vie qu’un astronome ne peut énumérer d’étoiles au ciel, et qui, reportant toutes ses sensations dans l’étroite enceinte de son comptoir, pourrait faire l’histoire de son âme avec son livre de recettes et de dépenses ; le temps n’est plus où notre foire de Leipzig se montrait toute resplendissante d’or et d’argent. ”
