Charles Grandmougin

Élements biographiques

Portrait de Charles Grandmougin Charles Grandmougin,  Huit années de musique ancienne… (1917)

“ La musique italienne ayant le droit d'ancienneté sur la nôtre, on trouvera, à la fin de ce volume, une grande sonate en trio qui a pour titre : L'Apothéose de Corelli. Une légère étincelle d'amour-propre m'a déterminé à la donner en partition. Si quelque jour ma muse s'élève au-dessus d'elle-même, j'oserai entreprendre aussi, dans un autre genre, celle de l'incomparable M. de Lulli, quoique ses seuls ouvrages dussent suffire à l'immortaliser. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Grandmougin Charles Grandmougin,  Huit années de musique ancienne… (1917)

“ En fait, les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles représentent, au contraire, pour l'Angleterre une période d'extrême activité musicale.
Un enseignement sérieux, dirigé par des maîtres éminents, donnait aux jeunes musiciens une technique profonde et une connaissance absolue des différentes branches de leur art. On vit alors se répandre, non seulement à Londres mais sur le territoire entier de la Grande-Bretagne, toute une pléiade de compositeurs et d'organistes du plus haut mérite.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Grandmougin Charles Grandmougin,  Ode au colonel Denfert-Rochereau

“ Tu roules des pensers toujours fiers, mais plus sombres,
Prêt à t’ensevelir sous de fumants décombres,
En embrassant tes étendards !
Seul, te voilà tout seul à troubler le silence
Qui plane nuit et jour sur les villes de France,
Héros majestueux servi par des héros !
On voit même, ô sublime ivresse du courage !
Les tiens faire cracher aux canons d’un autre âge
Des boulets oubliés dans les vieux arsenaux !
Un jour pourtant, hélas ! Belfort fut sans réplique !
”
Source : Wikisource

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