Comité de l’Association pour la défense de la propriété littéraire, La Propriété littéraire sous le régime du domaine public payant (1862)
“ Aura-t-on au moins servi la civilisation et l'intérêt public, en assurant, par ce système, la réimpression de livres qui ne méritaient pas l'oubli? Tout au contraire, on peut assurer qu'avec le domaine public payant, les livres d'un faible débit ne se réimprimeront pas. Quel libraire voudra courir les chances d'une publication qui n'est exposée qu'à des pertes? On comprend que l'héritier d'un écrivain puisse consentir, pour la gloire de son nom, à rééditer un livre d'un succès douteux. La lenteur problable du débit ne l'effrayera point, s'il n'a pas à redouter une concurrence. ”
