Jean-François Le Mouton de Boisdeffre, Principes d'équitation et de cavalerie… (1803)
“ Lorsqu'il s'agit de contrarier les habitudes premières d'un jeune cheval , lorsqu'il faut assujettir la liberté de ses mouvemens à l'obéissance, on doit imiter la manière naïve de ce paysan. Le jeune cheval se confie à la patience et à la douceur , et même pour en tirer un usage ordinaire de service, ces qualités pourraient suffire. Cependant chaque cheval a pporte en naissant une disposition qui lui fait contracter de mauvaises habitudes. La nature ne produit rien de parfait, elle laisse toujours à son ouvrage la marque de l'indifférence qu'elle a pour les individus. ”
