Jean de Colbert, Suffrage universel et monarchie… (1873)
“ En temps de révolution, la vitalité redouble dans les grandes villes. Surtout à Paris, les masses populaires sentent le pouvoir en quelque sorte immédiatement entre leurs mains. Tout au contraire, la vie s'arrête dans les campagnes, les paysans se sentent faibles et isolés dans leurs petites communes ; la veille, ils obéissaient à un gouvernement régulier avec lequel on était sûr du lendemain, et, tout à coup, ils se voient livrés aux caprices des masses populaires d'une ville éloignée. En définitive, tout se résume pour eux en un changement de maître qui est loin d'être avantageux. ”
