Louis-Antoine Fauvelet de Bourrienne, Observations sur le budget de 1816 et sur le rapport de M. le comte Garnier à la Chambre des pairs… (1816)
“ Tout le monde sait qu'il y a une limite aux impôts qu'on ne dépasse jamais impunément. Lorsque les peuples gémissent sous leur insupportable fardeau, toutes les sources de la prospérité tarissent ; il est donc un terme où il faut s'arrêter, et alors il ne reste que la voie des emprunts. Tous les gouvernements y ont eu recours. Un crédit en rentes, ouvert au ministre des finances , est un véritable emprunt. Il serait mieux sans doute de pouvoir emprunter au commencement de chaque année à un taux modéré , la somme dont on prévoit avoir besoin en excédant, des recettes. ”
