Louis-Charles-Gabriel-Bonaventure de Ficquelmont, Examen de conscience à l'occasion de la guerre d'Orient… (1856)
“ L'homme ne peut jamais s'affranchir du souvenir de ses propres actions ; l'homme, qui peut apprendre tout ce qu'il veut, n'est pas libre d'oublier ; l'homme qui peut, s'il le veut, ne tenir aucun compte de tout l'univers, n'a pas la faculté de s'oublier soi-même. Il ne pourra jamais effacer de son souvenir celles de ses actions qui auront marqué dans son existence, soit en bien, soit en mal, soit publiquement, soit secrètement. L'homme est placé sous l'empire absolu de cette loi du souvenir. C'est la continuité du souvenir qui fait la conscience. ”
