Louis-François Garnier, Didière-Antoinette Deshayes, en religion soeur Thérèse… (1875)
“ Ce n'est peut-être pas si intéressant qu'un roman, mais c'est plus salutaire. La lecture du roman vous chauffe l'imagination, vous monte les nerfs, vous fatigue et vous ôte la paix, en vous jetant en dehors de l'existence réelle et véritable ; en un mot elle vous use la vie sans vous rendre meilleur. Mais quand vous aurez vécu avec sœur Thérèse dans l'atmosphère bénie de la charité, vous vous sentirez mieux disposé pour le bien, rempli de bons désirs et d'une paix qui surpasse tout sentiment, puis vous vous direz : Je voudrais avoir vécu comme elle pour mourir comme elle. ”
