Paul-Guillaume Delcroix

Élements biographiques

Paul-Guillaume Delcroix Règle topographique et boussole-rapporteur… (1893)

On prend pour origine des angles la ligne de visée horizontale déterminée par le centre du miroir et du visuel. Les angles sont exprimés, à droite et à gauche, en centièmes de la distance des deux centres qui est précisément égale à 100 mm.
D'un seul mouvement on ne peut mesurer que des angles d'amplitude moindre que la demi-largeur du miroir.
Source : Gallica

Paul-Guillaume Delcroix Règle topographique et boussole-rapporteur… (1893)

Ce calcul, simple et à la portée de tous, résulte de la division du miroir en centièmes.
On prend, pour base connue, la hauteur ou la largeur d'une mire, d'un homme, d'un cavalier pour les petites distances, d'un clocher, d'un monument, d'une troupe, d'une batterie pour les grandes distances.
Les bases verticales ont l'avantage d'être toujours exactement parallèles au miroir perpendicule et de donner plus de confiance dans le résultat obtenu. Les bases horizontales peuvent être choisies plus grandes, il est parfois plus facile d'en apprécier la valeur
Source : Gallica

Paul-Guillaume Delcroix Règle topographique et boussole-rapporteur… (1893)

L'adjudant-major ou l'officier chargé de la direction dans chaque subdivision tourné la boussole ou l'instrument jusqu'à ce que l'aiguille aimantée marque l'angle donné : en ce moment précis, l'axe ou ligne de visée de l'appareil, ou les lignes de foi indiquent la direction à suivre; il suffit de placer des jalonneurs, de faire marcher les guides, les fourriers et de prendre des points à terre dans cette direction, en vérifiant de temps en temps la direction de la marche.
Source : Gallica

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