Vikentiĭ Peltchinskiĭ

Élements biographiques

Vikentiĭ Peltchinskiĭ L'Angleterre et la France en 1851… (1852)

Vrait-elle pas se tourner vers l'Angleterre qui offre plus d'intérêt par sa proximité de la France, par Sa civilisation, par ses institutions séculaires, par l'influence qu'elle exerce sur l'univers entier; et en définitive, n'est-ce pas l'Angleterre qui a fait les États-Unis ce qu'ils sont ? Les Anglais sont des Américains, et ceux-ci sont des Anglais modifiés, voilà une Vérité incontestable.
Source : Gallica

Vikentiĭ Peltchinskiĭ L'Angleterre et la France en 1851… (1852)

Conservateurs intelligents de la religion, des institutions, des traditions, des coutumes nationales et des moeurs, ils n'ont point à lutter contre l'esprit de révolte.
L'âme et le mobile de la vie anglaise, c'est le travail. Aussi rien ne saurait rendre le mouvement, l'activité et la force de sa nation. Pour vous en faire une idée, parcourez la Tamise, une fois... , dix fois..., Vous y verrez, dans une étendue de quatre lieues, des milliers de navires chargeant et
déchargeant les richesses de l'univers.
Source : Gallica

Vikentiĭ Peltchinskiĭ L'Angleterre et la France en 1851… (1852)

L'Angleterre n'a pas besoin d'étrangers riches et oisifs pour activer son commerce, car ses richesses sont dans tout l'univers.
La fièvre d'écrire par spéculation a corrompu tout ce qui restait de sain dans les idées, dans les croyances et dans les sentiments ; cette fièvre d'écrire fait tous les jours d'effrayants progrès en France. La presse révolutionnaire quotidienne exerce son influence dans les départements et dans les communes; et non contente des ravages que font ses journaux, elle envoie des émissaires pour répandre les mauvaises doctrines.
Source : Gallica

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