Waldeck-Rousseau, La Revue de Paris
“ La réforme politique était au premier rang des actes du pouvoir nouveau. C’était une révolution dans les principes qui ne changeait en un instant ni les choses ni les hommes. Pourtant il en est des gouvernements pour les peuples, comme de l’air qu’il respire pour l’homme : ils sont d’autant plus féconds qu’ils impriment aux esprits une impulsion plus vive, et l’on peut dire que l’activité sociale des nations est en raison de la combustion des idées entretenue et secondée par la vitalité du principe qui règne. Le gouvernement trouvait dans tous les esprits la même pensée et le même désir. ”
