Résumé

Albert Bessières La destinée humaine devant la science… (1951)

La science pour un Taine, un Berthelot, un Renan, théoriciens du positivisme, avait surtout été un prétexte pour congédier Dieu. « Le plus grand dérèglement de l'esprit est de croire d'avance les choses parce qu'on veut qu'elles soient » (aimait à répéter Pasteur après Bossuet) , ce qui est un moyen de fausser la science.
Pouchet et ses amis affirmèrent la génération spontanée pour « liquider Dieu ». Pasteur commençait non par affirmer, mais par prouver : « Grands et petits (les êtres organisés) ne naissent pas sans avoir des ancêtres... La vie ne naît que de la vie. »
Source : Gallica

Albert Bessières La destinée humaine devant la science… (1951)

Enfin, la grande épreuve de toute existence, c'est la mort La pierre de touche d'une vie est en son comportement en face de cet « acte capital », comme dit Renan : la mort. Elle est ce sommet d'où l'âme se dégage des brouillards qui obscurcissent, même chez les meilleurs, les replis de la conscience.
« La découverte de la mort est ce qui fait entrer les hommes comme les. peuples dans la puberté spirituelle, car c'est elle qui nous révèle Dieu. Découvrir la mort, c'est découvrir la faim de l'immortalité », écrivait Miguel de Unamuno. Beaucoup de mortels meurent sans avoir découvert la mort.
Source : Gallica

Albert Bessières La destinée humaine devant la science… (1951)

Le problème de la destinée humaine commanda cette noble vie. La Destinée qui n'est pas seulement le salut individuel, l'enfer évité, le bonheur conquis, mais la plénitude de la vocation humaine réalisée par la possession, la contemplation de l'infini. La Destinée qui est d'abord, ici-bas, le service de Dieu et le service de nos frères en Dieu, les hommes.
« Celui qui m'aura confessé devant les hommes, disait Jésus, moi aussi je le confesserai devant mon Père qui est dans les cieux. » (Mat., X, 32.) Carrel a confessé Dieu devant les hommes.
Source : Gallica

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