Albert Osmonville, Ce que coûte un monarque (1871)
“ Or, nous deviendrions pour les nations étrangères un véritable objet de mépris et de risée si, de notre propre volonté, nous nous jetions encors, tête baissée, dans les bras de la Monarchie. Quel est l'homme sensé, en effet, qui, de son plein gré, se précipiterait dans un gouffre en sachant à quels dangers il expose sa personne ; et quel est celui qui irait, pour ainsi dire, chercher la mort lorsqu'il peut encore aspirer la vie a pleins poumons. ”
