Résumé

E. L. La question financière en 1871… (1871)

La Grèce, opprimée sous la domination barbare des Turcs, venait de jeter au monde un cri de liberté et ses enfants mouraient héroïquement pour leur foi et leur indépendance. Ce cri fut entendu de l'Europe, et, à la vue du sang généreux des martyrs de cette noble cause, les nations civilisées s'émurent. Une action commune, combinée entre la France, l'Angleterre et la Russie, eut pour double résultat la destruction de la flotte ottomane à Navarin et l'expulsion des musulmans du sol hellénique devenu, par l'épée de la France, la terre d'un peuple libre.
Source : Gallica

E. L. La question financière en 1871… (1871)

Le dégrèvement de l'impôt foncier, la réduction de l'intérêt de la rente par la conversion des titres et le règlement de la question des biens nationaux par l'indemnité aux propriétaires dépossédés.
Le dégrèvement de l'impôt foncier opéré pendant la paix, en raison de l'accroissement des impôts indirects, était un acte de justice, car, en temps de guerre, lorsque le commerce et l'industrie, sources des impôts indirects, voient diminuer leur puissance de transaction et de production, c'est sur l'impôt foncier que pèsent de presque tout leur poids les dépenses militaires.
Source : Gallica

E. L. La question financière en 1871… (1871)

D'où le ministre concluait qu'après de si grands sacrifices faits pour être en paix avec l'Europe, si la France pouvait l'être avec elle-même, rien, dans la situation présente et future de ses finances, ne faisait prévoir d'obstacle au développement de sa prospérité.
Source : Gallica

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