J. Édouard Horn, Salut au troisième milliard ! (1868)
“ Est-il possible que, en face d'un revenu moyen de mille francs, réclamé par tant de besoins impérieux, un' prélèvement moyen de trois cents francs pour le seul impôt ne soit pas jugé excessif, écrasant, appauvrissant au point de tarir les sources même de l'impôt? Le prélèvement paraîtra d'autant plus exagéré, que, grâce à la prédominance de l'impôt indirect dans notre système financier, la répartition des charges publiques est progressive à rebours : le pauvre paie relativement plus que l'homme aisé, et l'homme aisé contribue relativement plus que le riche. ”
