Résumé

Alfred Carlet Des Abcès sous-uréthraux chez la femme (1913)

La miction est plus fréquente que d’ordinaire et semble trouver un obstacle a l’orifice de l’urètre. La miction, comme tous les efforts d’ailleurs, réveille ausi les douleurs.
En écartant les grandes lèvres, l’orifice vaginal semble occupé par une tuméfaction de la paroi antérieure du vagin. Le doigt introduit dans le canal vaginal rencontre, immé-diatement en arrière de rorifice uretral, une tumeur régu-lière, placée exactement sur la ligne médiane au niveau de la paroi inférieure de l’u.rètre.
Source : Gallica

Alfred Carlet Des Abcès sous-uréthraux chez la femme (1913)

Au point de vue de sa structure, l’urètre est formé de diverses tuniques dont la tunique muqueüse seule nous intéresse : c’est elle qui renferme des glandes, nombreu-ses, dites glandes endo-urétrales; ces glandes, ou plu-
tôt oés culs-de-sac, tràvërsent obliquément la muqueuse et viennent déboucher à sa surface par des orifices par-fois très visibles à foeil nu sous forme de petils poinis blanchâlres. A mesure qu’on approche du méat, ces glan-des deviennent de plus en plus nombreüses.
Source : Gallica

Alfred Carlet Des Abcès sous-uréthraux chez la femme (1913)

Une femme de 27 ans est àtteinte depuis plusieurs mois d’urétrite cbronique : elle se plaint de brûlures à la mic-tion. On trouve le méat un peu refoulé à gaucbe par une pe-tite tumeur proéminente, du volume d’une cerise, dévelop-pée en baut et à droite, et qui s’étend jusqu’à la petite lèvre ; en la comprimant, on fait sourdre du pus par un orifice très fin, saillant et rduge, situé à droife du méat ; la pression forte provoque àpeine de ladouleur. On recourt d’abord aux
mjections de teinture d’iode, de sohition de nitrate d’argent, etc., etc...
Source : Gallica

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