Résumé

Maxime Albert De la blennorragie urétrale chez la femme et de son traitement (1894)

Nous devons nous demander si toute goutte urétrale indique une urétrite blennorragique.
De même que chez l'homme, il existe des urétrites non blennorragiques, c'est-à-dire non gonococciennes, de même chez la femme urétrite n'est pas synonyme de blennorragie.
La recherche clinique, par le procédé rapide que nous avons exposé, nous indiquera s'il y a urétrite à gonocoques ou tout au moins à diplocoques virulents.
Source : Gallica

Maxime Albert De la blennorragie urétrale chez la femme et de son traitement (1894)

En supposant qu'un écoulement ne soit pas manifestement contagieux, on devra néanmoins prescrire au malade de se comporter comme s'il l'était. »
Et nous concluons avec Verchère : « La blennorragie devrait être considérée pour les filles comme aussi dangereuse que la syphilis. On ne devrait plus la considérer comme une affection sans importance, et toute urétrite devrait être tout aussi sévèrement recherchée que la plus sérieuse des syphilis. »
Source : Gallica

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