Résumé

Antoine Gury Contribution à l'étude des mouvements propres des vaisseaux… (1885)

Le vaisseau qui se contracte, que ce soit d'une manière continue ou par intermittence, est, comme ront dit MM. Dastre et Morat, un robinet qui se ferme. L'artère, quand elle se resserre, doit opposer un nouvel obstacle au cours du sang et lutter ainsi contre l'effort de la systole ventriculaire. La section du sympathique cervical chez le lapin supprime les mouvements rythmiques des vaisseaux de l'oreille, le cœur accessoire de Schiff, et cependant la circulation auriculaire n'est jamais plus active que dans ces conditions expérimentales.
Source : Gallica

Antoine Gury Contribution à l'étude des mouvements propres des vaisseaux… (1885)

Le froid, les agents chimiques, certaines substances astringentes font naître dans les vaisseaux des effets vaso-constricteurs plus ou moins persistants et généralisés dont la thérapeutique a tiré d'utiles applications.
De tous les agents d'excitation, le plus important est l'électricité. Par la nature et la rapidité de son action, le fluide électrique présente plus d'une analogie avec l'influx nerveux. Dans l'étude si complexe des phénomènes de l'innervation vasculaire, l'excitant électrique est pour l'expérimentateur un moyen précieux d'analyse.
Source : Gallica

Antoine Gury Contribution à l'étude des mouvements propres des vaisseaux… (1885)

Chez cet animale l'observation directe nous démontre en effet que les phases successives et de contraction et de dilatation ne présentent, avec les périodes de Traube-Hering, aucun rapport de concordance.
Aux mêmes phénomènes peut s'adresser la même explication. Nous sommes donc conduit à admettre l'existence dans un segment de la moelle d'un centre vaso-moteur bilatéral dont l'action s'exerce sur les vaisseaux des pattes postérieures du chien. C'est là plus qu'une hypothèse ; c'est un fait admis au nom de l'observation et de l'expérience.
Source : Gallica

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