Résumé

Portrait de Armand Duportal Armand Duportal La Commune à Toulouse, simple exposé des faits… (1871)

Et penser que c'est uniquement pour justifier toutes ces calembredaines d'avocat, tout ce verbiage d'indignation à froid, tout ce flux d'horripitation sans cause, que l'affaire de la Commune de Toulouse a été évoquée et que nous sommes poursuivis! Quel sang a-t-on versé à Toulouse, s'il vous plaît? Quel principe de souveraineté nationale y a-t-on méconnu ? Quelle atteinte a été portée à celui de l'inviolabilité humaine? — Mais, je vous l'ai dit, ô mes concitoyens, il vous fallait comme moi, comme tous, avaler la tartine favorite de Me Saint-Gresse.
Source : Gallica

Portrait de Armand Duportal Armand Duportal La Commune à Toulouse, simple exposé des faits… (1871)

Quelle République proclamait-elle? — La République une et indivisible.
En dehors de son titre, purement nominal, de Commune, quel encouragement, quelle adhésion donnait-elle aux événements de Paris ? — Rien absolument que la constatation du cri de Vive Paris ! poussé par la population. Oui, Vive Paris! car sans notre capitale héroïque, les royalistes auraient déjà consommé depuis longtemps l'attentat qu'ils méditent contre la République. Vive Paris ! car la fin de son insurrection a été le signal de l'insurrection parlementaire.
Source : Gallica

Portrait de Armand Duportal Armand Duportal La Commune à Toulouse, simple exposé des faits… (1871)

M. de Saint-Gresse a raison : les consciences défaillantes savent maintenant ce qu'elles ont à faire pour tenir en échec l'opinion publique : On dénonce un préfet, on dénonce un général; on eu circonvient un autre, on arme trois cents fanatiques, et avec un peu d'audace et de rhétorique, beaucoup de cagotisme, quelques mitrailleuses et la complicité de quelques faux frères, on organise un conflit, bientôt suivi de capitulations réglées d'avance, et le tour est joué. On a sauvé la société
Source : Gallica

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