Auguste Boissonneau

Résumé

Auguste Boissonneau Des Moyens de pacification générale… (1849)

Sans aucun doute, le temps n'est pas éloigné où nous pourrons raser la terre en ballon, nous y arrêter à point fixe, nous élever aux dernières régions atmosphériques, avec la même sécurité, la même liberté d'exploration que sur la mer, dont les mille écueils ne nous trouvent aujourd'hui impassibles que parce que l'étude, depuis des siècles, a fixé leur nature et la puissance des moyens qui nous les font éviter.
Source : Gallica

Auguste Boissonneau Des Moyens de pacification générale… (1849)

Le christianisme substitue à ce droit celui de la justice. Par lui la civilisation, se dégageant peu à peu des ténèbres de la barbarie, amène graduellement une complète transformation dans l'existence matérielle et dans les habitudes morales des sociétés. Par l'effet du progrès des lumières, la guerre, hors certains cas exceptionnels, cesse d'être considérée comme légitime; elle n'occupe plus le premier rang et cède la prééminence aux conquêtes de la science, de l'industrie et du commerce, dans lesquelles les peuples trouvent enfin les véritables éléments de leur puissance et de leur grandeur.
Source : Gallica

Auguste Boissonneau Des Moyens de pacification générale… (1849)

Débarrassant mon esprit des suggestions dangereuses de la gloire des conquêtes, considérant l'état d'épuisement où la guerre, même la plus heureuse, plonge les États, en laissant au vainqueur, pour toute satisfaction, la vue d'un vaincu encore plus affaibli que lui ; déplorant enfin les maux de toute espèce dont elle afflige l'humanité et le temps d'arrêt qu'elle imprime à la marche, déjà si lente, du progrès, je me suis dit : la guerre est un mal.
Source : Gallica

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