Auguste Mario, Vengeance et folie (1936)
“ La vengeance est une douce chose. La vengeance sans rien gâter, la vengeance silencieuse, dans l'ombre, ignorée de tous, est un fait suave... Dès que Franceschiello eut disparu dans la ruelle voisine, et que la silhouette de Luigia eut disparu dans l'intérieur de la maison, Nazaro Sferra sortit avec précaution du puits, et, sûr de ne pas être aperçu lui-même, s'éloigna à son tour, se glissant dans l'ombre des treilles, et disparut. ”
