Bibliothèque nationale, Charles Péguy et les "Cahiers de la quinzaine"… (1950)
“ Sainte-Barbe, c'est comme revenu le temps de son enfance, le temps d'une détente de tout l'être dans le travail et l'amitié. Celles que Péguy y rencontra l'accompagnèrent fidèlement toute sa vie. « Tout était pur alors, écrira-t-il. Tout était jeune. Un socialisme jeune, un socialisme nouveau, un socialisme grave, un peu enfant – (mais c'est ce qu'il faut pour être jeune) – ... venait de naître. Un christianisme ardent, il faut le dire, profondément chrétien, profond, ardent, jeune, grave, venait de renaître. » ”
